La monnaie des « boucaniers et flibustiers »
Au XVIIe siècle, le chirurgien et flibustier Alexandre-Olivier Exquemelin dans son Journal de bord, fournit des renseignements sur les monnaies employées à La Tortue et à Saint-Domingue par les boucaniers. « On ne compte là que par la monnaie qui a cours et ce sont des pièces de huit espagnoles, car on n'y voit point de monnaie française » . Le plus répandu alors est le « perulero », frappé au Pérou, où la croix d'Espagne figure à l'avers et les colonnes d'Hercule au revers. En effet Exmelin y raconte plaisamment que lorsqu'une femme capturée risquait d'opposer deux aventuriers, ils la tiraient à « croix-pile ».
Au XVIIe siècle, le chirurgien et flibustier Alexandre-Olivier Exquemelin dans son Journal de bord, fournit des renseignements sur les monnaies employées à La Tortue et à Saint-Domingue par les boucaniers. « On ne compte là que par la monnaie qui a cours et ce sont des pièces de huit espagnoles, car on n'y voit point de monnaie française » . Le plus répandu alors est le « perulero », frappé au Pérou, où la croix d'Espagne figure à l'avers et les colonnes d'Hercule au revers. En effet Exmelin y raconte plaisamment que lorsqu'une femme capturée risquait d'opposer deux aventuriers, ils la tiraient à « croix-pile ».
![[Image: Philip_V_Coin_silver%2C_8_Reales_Mexico.jpg]](https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c1/Philip_V_Coin_silver%2C_8_Reales_Mexico.jpg)