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RE: Supersolution - Fangorn - 2025-02-26 (2025-02-26,13:51)Grégoire de la Tour d\ivoire a écrit :Citation :J'aimerais revenir sur un ancien Q/R [Q : « La remise en ordre des énigmes sert-elle uniquement à pouvoir en résoudre certaines grâce à la précédente, ou a-t-elle une autre utilité ? » / R : « Première option. »]. Faut-il comprendre qu'un ordre spécifique des solutions est à déterminer afin de résoudre le crypto des chiffres page 37 ? Ce que je trouve marrant, là-dedans est qu'il parle de NATURE des nombres. J'ai du mal à voir comment les hypothèses sur l'ordre des énigmes (qui sous-entend, de toutes façons, une extraction de lettres) pourrait modifier la nature des nombres ![]() Ou alors, ce n'est pas une extraction ![]() RE: Supersolution - Vinz - 2025-02-26 il y a en tout cas quelqu'un qui a compris la nature des nombres comme tu le dit sans résoudre le premier paragraphe ![]() Après, ça ne remet pas en cause un second ordre non plus mais le coup de l'inutilité des bûches pour le tracé peut être une confirmation des 6 villes tout simplement ( vivement le Q/R 13 :p ) RE: Supersolution - Alibligh - 2025-03-11 Et si - Les 6 premiers énigmes donne six villes, mais on as besoin des 4 premières pour dessiner un X en forme de croix ou sablier ou X marque de repaire, comme des pirates sur une carte de trésor car notre chasse est bassé sur des pirates, l’or et la fortune, thématiques récurrente dans notre chasse… Et si - Les énigmes 5 et 7 sont reliés entre eux pour la solution finale ? J’ai fait une type de ´Mind Map’ que je fait avec des élèves - Longue-Vue, Legrand - Un Assaut Legrand Longue-Vue La Hire ? Le Picard ? Long John Silver jambe de bois - un Assaut Le Picard jambe de bois Longue-Vue Parchementin Kidd Scarabée d’Or Jupiter - Assaut - Scarabée Etc etc Bref je ne vais pas passer des heures à vous expliquer les correlations Mais dans d’autres énigmes aussi - il faut trouver trois mots dans assaut comme les 3 mots de LPC dans longue vue, ou les cœurs de crépuscule sont dans des cœurs de longue vue, crépuscule et sa lune de cœurs, les coquilles de St Jaques dans sombre présage et crépuscule, les 3 îles de VLdeM et des 3 îles de LV. La super solution contienne aux moins les trois dernières énigmes si non les 7 🥹 RE: Supersolution - Sloubi - 2025-03-11 J'ai l'inverse de toi : j'obtiens une croix en reliant par deux les villes des énigmes 3, 4, 5 et 6. Les énigmes 1 et 2 ne me servent pas à réaliser les deux tracés. RE: Supersolution - Alibligh - 2025-03-12 (2025-03-11,23:42)Sloubi a écrit : J'ai l'inverse de toi : j'obtiens une croix en reliant par deux les villes des énigmes 3, 4, 5 et 6. Eh bé je vais revoir ma copie 😅 tu les ai quand même utilisé quelle que part ? Mais mes coïncidences sont pertinentes ? 🤔 RE: Supersolution - Alibligh - 2025-03-17 En faisant des tracées aujourd’hui sur une carte de France d’une image pris sur internet et imprimé en A3 au travaille 😅😂 veille méthode… J’étais pressé de voir un truc avec mes traces en attendant d’arriver à la maison 😅 Ma carte avais le bas de l’Angleterre avec Londres Et traçant le ligne entre Clermont-Ferrand et Bourges je tombais direct sur Londres 🤔 Étant pas très ´techi ´ est ce que quelqu’un/une peut préciser ou est ce qu’il arrive exactement à Londres ? Je me suis dit que par ´heureuse hasard’ 😄 ça peut y être Greenwich 🤔 Peut être rein à voir avec la chasse mais si c’est ça ça serait quand même marrant 😊 Peut être avec précision il n’y arrive même pas à Londres ? Merci ☺️ RE: Supersolution - Alibligh - 2025-03-21 Un peut de poésie pour finir ma soirée en douceur, 🥰 Le phare - Joseph Autran 19ème siècle, Joseph Autran, Poèmes Parmi les noirs brisants où le flot tourbillonne, Le phare vers la nue élève sa colonne. Pilier de blocs massifs qu'unit un dur ciment, Il surgit, solitaire, ainsi qu'un monument. Des vagues, à ses pieds, la fureur se déchaîne : On dirait que la mer assiège de sa haine Cette tour qui, montrant le péril aux vaisseaux, La frustre d'un butin convoité par ses eaux. Le soir vient, l'horizon s'efface dans la brume : Sur la tour, aussitôt, le fanal se rallume ; Avant même qu'au ciel une étoile ait relui, Un astre éclaire l'onde,- et cet astre, c'est lui !... Foyer de vifs rayons dont la lueur éclate, Il enflamme les airs d'une teinte écarlate ; Et, sur l'Océan noir son reflet projeté Semble un chemin de feu par la houle agité. Averti des écueils dont ce bord se hérisse, Le navire alors cherche une onde plus propice ; Il veille à sa manœuvre, et, le long du canal, Rend grâce en le fuyant au lumineux fanal. Des nochers en péril ce guide manifeste A d'autres voyageurs sera pourtant funeste. Il en est qui par lui sont pris en trahison : Ceux-là sont les oiseaux bercés à l'horizon, Ce sont les passagers du vent et de la nue. La saison froide et triste étant déjà venue, En colonne, en triangle, ils traversaient les airs, Cherchant au loin des cieux plus tièdes et plus clairs. Voilà qu'au bord des flots l'ardent soleil du phare Brille, et dans leur essor les trouble et les égare. Eux qui des cieux profonds savent chaque sentier, Qui firent sans erreur le tour du globe entier, Pour la première fois suspendus par le doute, Se laissent détourner de l'infaillible route ; Ils veulent de plus près, dans l'ombre de la nuit, Voir l'étrange soleil dont l'éclat les séduit. Ainsi que dans un champ, par troupes inquiètes, Descendent au miroir les jeunes alouettes ; Comme le papillon, si fragile et si beau, S'abandonne le soir à l'attrait du flambeau, Ils viennent par essaims ; — ramiers blancs comme neige, Pluviers, cailles, vanneaux, ils s'approchent du piège ; Fascinés, éblouis, ils tournent ; je les vois Autour du haut fanal voler tous à la fois. En vain contre le charme ils voudraient se débattre ; Dans le rayonnement de la clarté rougeâtre, Ils sont pris de vertige... hélas ! Et tour à tour Se brisent dans leur chute aux pierres de la tour. Et la mer les saisit de ses promptes écumes ; Et, flocons dispersés, le vent sème leurs plumes ; Et le cri douloureux des blessés convulsifs Se mêle au sourd fracas des flots dans les récifs. Oiseaux infortunés ! Là-haut, près des nuages, Vous poursuiviez en paix vos éternels voyages. Conduits par un instinct si rarement déçu, Au soleil véritable et d'avance aperçu Vous alliez confiants : palmiers, claires fontaines, Doux nids, vous appelaient aux régions lointaines. Vous ne les verrez pas ; séduits par un faux jour, Vous ne connaîtrez plus ni le ciel ni l'amour ! Hélas ! Telle est du sort la cruelle ironie : On entrevoit de loin quelque sphère bénie ; Plein des rêves sacrés du sage ou de l'amant, Vers un but radieux on s'envole ardemment, Et l'on meurt en chemin, et l'on tombe victime D'un rayon qui vous ment et vous jette à l'abime ! Joseph Autran |